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Les étapes

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Evaluer son PCET

Attention !

  • Anticiper l’évaluation afin de déceler les actions mal définies et d’appréhender, dès le démarrage de la réflexion portant sur le PCET, la nature des données nécessaires au travail d’évaluation ainsi que l’organisation à mettre en place pour les rassembler.

  • Choisir un (ou plusieurs) angle(s) de vue afin de délimiter les contours du travail d’évaluation et ainsi structurer, dès le démarrage du PCET, son évaluation. Choisir un angle de vue permet également de hiérarchiser les interrogations auxquelles on souhaite répondre grâce à l’évaluation.

  • Partager la démarche afin de faire de cette dernière un travail collectif. En effet, la variété des points de vue des nombreux acteurs mobilisés autour du PCET constitue un réel atout vers la réalisation d’une évaluation globale et utile.

  • Prévoir une organisation spécifique afin de fonctionner en « mode projet ». Le travail d’évaluation constitue en effet une démarche à part entière dans le cycle de vie du PCET ; ceci nécessite la mise en place d’une organisation spécifique confiée à une instance de pilotage dédiée et s’appuyant sur des moyens techniques et humains précisément calibrés.

  • Formuler une appréciation accompagnée de recommandations afin de faire de l’évaluation une démarche constructive permettant d’améliorer en continu le programme et de réorienter éventuellement la stratégie.
     
  • Ne pas se baser uniquement sur un système de suivi car l’évaluation dépasse le champ des réalisations (objet du suivi) en s’intéressant également aux résultats et aux impacts. Elle nécessite, d’autre part, un travail de croisement de données de différentes natures (quantitative, mais également qualitative, de contexte…) permettant la formulation d’un « jugement ». Il s’agit d’une différence forte entre la démarche d’évaluation et celle de suivi.

  • Collecter des informations auprès des bénéficiaires afin de pouvoir objectiver la phase d’estimation des effets de la politique ou du programme évalué. L’évaluation ne saurait se passer d’interroger les bénéficiaires directs ou indirects de cette politique ou de ce programme. La plus-value de l’évaluation est bien d’apporter une information non directement récupérable au sein de l’organisation évaluée.
     
  • Adapter et croiser les méthodes et outils afin de s’assurer de la plus grande pertinence de ces derniers à l’objectif formulé dans le cadre de l’évaluation. Il s’agit également de rendre robuste l’évaluation globale (c’est-à-dire reflétant de manière la plus précise possible la réalité) à partir d’une confrontation des résultats obtenus par les différents outils.